Blog/Personnel/2011/04/26/Existence
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Texte en perpétuelle changement.
Sommaire |
Préambule
J'avais jadis écrit un 'papier' (entendez par cela la création d'une page internet, à l'époque ou la notion de blog n'existait pas) sur la notion d'existence, de croyance, du bien et du mal (c'est certes un peu pompeux et surtout présomptueux de ma part que de croire que je puisse discuter d'un tel sujet sans me documenter auparavant ou d'adopter le style scolaire, rigide et poussiéreux), ceci étant écrit, je passe à la suite. Comme je le disais auparavant, ma critique sur ce sujet est des plus tranchantes, et au fil du temps ma vision c'est aiguisé, affûté, jusqu'à en arrivé à un point tel que ma critique ne reflétai pas l'état d'âme d'un jeune pousse, mais bel et bien un sentiment profond, ancré au plus profond de chacun de mes atomes.
Quid
Alors quid de l'existence, oui, mais de qui ? ne soyez pas naïf (quoique, si votre avis est contraire au mien, alors vous l'êtes), je parle de dieu, et qui dit dieu, dit religion, et qui dit religion, dit croyant, que vous êtes surement, car quoi de plus simple que de croire en quelque chose, quoi de plus simple que de se dire que la plus emblématique des questions tienne en un seul nom; dieu, oui mais quelle question ? notre propre existence pardi !!, qui a crée l'univers, le ciel, les arbres verdoyants, qui à crée les petites fleurs qui, au printemps venu, bourgeonnes, qui a crée la vie, la notre, et les autres vies, qui ? dieu, simplement dieu. Simple non ? nos pêchés, nos craintes, nos peurs sont rattaché à cette question; d'ou venons nous ? est-ce le pouvoir d'un dieu, de créer la vie ! de générer autant de guerre de religions, de territoires.
Peur
La plus grande peur vient du faite que nous ne pouvons concevoir le faite que notre propre existence découle du chaos, c'est comme vivre au bord d'un trou noir, et se faire happé vers l'inconnu, vers l'absence du tout. Comment pouvons nous penser un seul instant que notre vie, nos pensées, nos envies, notre passé, et notre futur n'est que le fruit du hasard, d'une multitude d'évènements qui ont conduit à la création de l'univers, à la création de la terre, de la vie, non, la vie est bien trop compliquer pour que le hasard s'en soit mêlé. Nous voulons regarder le ciel, et se dire au fond de nous même; il y a quelqu'un, en haut qui sait.
Athée
Je ne crois pas en l'existence d'une entité vivant 'en haut'. Nous pensons en ligne droite, il y a un début, et une fin, et ce segment a été crée de toute pièce par une divinité ? non ! Je suis athée, et je pense que la plupart des croyants se fourvoient en pensant que leur existence à une quelconque importance ou valeur, toutes les personnes qui croient pourront toujours me dire que je me trompe, c'est leur droit après tout, comme il est le mien de réfuté tout cela. Bien entendu, ces gens là commencerons par me cité des passages de la bible, ou d'anciens textes, de quelques provenances que cela provienne il ne peux s'agir que d'une fertile imagination venu d'anciens ages et remontant, couche après couche, vers nous, estompant tout trace de l'oeuvre originale. La vie est précieuse oui, ce qui l'est autant, c'est ce foutu hasard !
Ce texte à l'air de sortir tout droit du cerveau vers mes doigts sans analyse, c'est le cas, pour le moment.
dieu n'existe pas
dieu n'existe pas et il n'a jamais existé, la preuve ? c'est qu'il n'en existe aucune, l'ignorance a été comblé au fil des siècles par tant de bêtises humaines. L'humain à besoin de croire, et il n'est nullement nécessaire d'avoir besoin de lecture biblique, d'anciennes tribus sauvage encore présent sur le globe croient en un dieu, c'est comme inscrit dans les gènes, la race humaine à besoin de croire en quelque chose, d'être spirituel, car ne pas l'être ne semble pas humain.
La majorité semble avoir tort
Si la majorité croit en un dieu alors je dois me tromper ? je ne suis pas assez intelligent, ni assez cultivé pour être aussi sûre de moi que de penser que je fais partie d'une minorité qui pense avoir raison au détriment du reste (la majorité). Je crois, sincèrement, que la majorité se trompe. Il n'y a nulle besoin de preuve pour étayer ma 'thèse', car j'assume le faite de provenir du chaos, du rien du tout, de n'être que poussière d'étoiles. Mes atomes les plus intimes sont surement plus vieux que la terre ne le sera jamais, et mon existence, en tant que race humaine, aussi prometteuse soit-elle n'est que le fruit d'une multitude de circonstances qui ont fait que je suis là, maintenant, cela aurait pu être différent, le seul faite que la terre ne puisse se former n'aurait jamais donnée naissance à la vie, mais, à l'échelle de l'univers, nous ne pouvons concevoir qu'il n'existe que nous dans cette immensité, quelle que soit la forme, j'ose espérer qu'il existe d'autre forme de vie, et cet espoir n'est pas lié à une croyance dogmatique religieuse, mais juste au faite que, ce qui se produit une fois, même dans des circonstances exceptionnelle, peut très bien se reproduire ailleurs, au tréfonds de l'immensité de l'univers (je reste sceptique quand au terme 'uni').
Allons plus loin
La vie, cette masse mouvante, qui, potentiellement, provient du chaos le plus lointain, n'est qu'absurdité. La preuve en est que notre existence, aussi importante soit-elle, n'a aucun impact dans l'univers, ni même dans notre galaxie, et pour être plus précis, dans notre système solaire. Notre seul prouesse reste celle de la destruction, c'est une caractéristique propre à la race humaine, nous avons réussi, en très peu de temps, à enrayer le cycle de la vie, nous grattons, au fur et à mesure, cette fine couche d'atmosphère, au risque, probable, de nous détruire. Nous voulons connaitre les tréfonds de l'univers, vous savez quoi, nous sommes en plein dedans, la seule chose qui nous sépare de ce vide, c'est cette fine couche protectrice, sans elle, point de vie. Continuons comme cela et nous finirons comme nous avons commencé, dans le silence le plus total, l'univers lui même ne s'en rendra pas compte, et n'en tirera aucune leçon, nos atomes suivront une trajectoire définie par la gravité de la plus grande masse, avant que celle-ci ne soit détruite, alors là, nous flotterons dans l'immensité pour finir happé par la prochaine masse.
Mais encore ?
Le bien, le mal, très subjectif ! qu'est-ce le bien, et donc, peut-il exister sans le mal ?, encore une croyance stupide. C'est un concept désuet et propre aux croyances ancestrales. Il n'y a ni bon, ni mauvais, juste un point de vu, le notre, le mien, le votre. On s'accorde tous à dire que tuer c'est mal, là, point de concept, c'est culturel, et social. Nous avons été éduqué comme cela, et, socialement, nous vivons en communauté, et il nous faut être accepté par les autres, même si des fois on "se fout de tout", on respecte quand même la vie.
Pourquoi ?
Il semble que cette question relève de l'impossible, si l'on soulève juste d'un point de vu philosophique, l'existence en soit semble n'avoir aucun écho concret, juste un grand débat, certes intéressant, mais qui mélange les genres, et qui se satisfait de tout, tant que la question de fond reste en suspend. Il n'y a pas de pourquoi, mais plutôt de comment ?, si on ne peux expliquer notre rôle, nous sommes partiellement en mesure d'expliquer la nature de la vie, de son apparition. Le pourquoi n'a aucune importance, tant que l'on ne se pose pas la question du qui, sous-entendu dieu.
Mes convictions
Pour celles et ceux que cela intéresse uniquement.
Je 'crois' que la vie n'est que pure hasard, que tout n'est que réaction en chaîne, une suite d'évènement qui créa la soupe originelle. L'évolution de chaque espèce, au fil des millénaires, à façonné chaque organisme, pour en arrivé là ou nous sommes, en prenant conscience que notre être actuel, ainsi que les autres formes de vie, sont sujette à constante évolution, ce n'est que le début, notre évolution est constante, et nous avons désormais entre les mains, les clés de notre évolutions futur, ou du moins, nous jetons inconsciemment les dés pour notre évolution futur, nous altérons l'avenir en polluant le présent, quel que soit le procédé, nous évolutions sans cesse, mais à cause de notre curiosité, nous altérons quelque peut cette évolution, mais peut être que c'est ainsi que cela fonctionne, la technologie d'aujourd'hui contribue désormais à la grande équation de l'évolution, pour faire court; notre intelligence.
Le paradoxe, l'évolution de notre propre espèce nous a amené à ce point précis du temps, en prenant son temps, le summum de la connaissance, qui s'écroulera sous le poids de ses connaissances.
Le fonctionnement de l'être est complexe, non pas tant par son aspect physique, même si ce paramètre à jouer en sa faveur, lui permettant d'inventer l'outil, mais plutôt par sa compréhension du monde, son besoin quasi maladif de tout savoir.
Nous naissons, nous vivons, nous mourrons, c'est tout. Nous ne maîtrisons qu'un seul aspect.
NOTE
Cette page sera vouée semble-t-il à quelques révisions future.